12.09.2017, 00:01  

Candidats à la présidence

Abonnés
chargement

 12.09.2017, 00:01   Candidats à la présidence

Après la démission de Patrick Goussard à fin juillet, sa succession à la présidence de Neuchâtel centre s’annonce plus aisée que prévu. Plusieurs candidats ont approché l’association des commerçants du centre-ville. Le Bureau exécutif auditionne le premier d’entre eux cette semaine.

«Nous restons ouverts à d’autres candidatures», relève Susanne Dändliker, membre du Bureau. Celle-ci ne lâche rien sur le profil...

Après la démission de Patrick Goussard à fin juillet, sa succession à la présidence de Neuchâtel centre s’annonce plus aisée que prévu. Plusieurs candidats ont approché l’association des commerçants du centre-ville. Le Bureau exécutif auditionne le premier d’entre eux cette semaine.

«Nous restons ouverts à d’autres candidatures», relève Susanne Dändliker, membre du Bureau. Celle-ci ne lâche rien sur le profil des personnes qui se sont manifestées jusqu’ici, sauf qu’ils ne sont «pas forcément commerçants».

«Temps d’essai»

«Nous ne sommes pas pressés, on a notre programme pour la fin de l’année.» L’élection du président n’aura lieu que lors de la prochaine assemblée générale de l’association, en mars ou avril prochain. Mais d’ici là, la ou les personnes qui maintiendraient leur candidature bénéficieront d’un «temps d’essai, en participant à l’une ou l’autre de nos séances». C’est que le poste est exigeant. Il s’agit notamment d’entretenir des contacts avec les autorités et les médias, ce qui implique «pas mal de présences officielles». Susanne Dändliker précise: «Le Conseil communal organise parfois des séances le matin. Il faut avoir une certaine flexibilité.»

Le salaire divise

Le fait que le poste de président ne soit pas rémunéré, comme les autres fonctions au comité, n’aide pas forcément. Mais, «comme nous, les candidats sont motivés par l’idée de développer la vie en ville». Même si Neuchâtel centre se professionnalise, ses finances ne permettent pas de verser d’autres salaires que celui d’une secrétaire à temps partiel. Par ailleurs, les avis divergent encore sur la question. A l’exécutif, certains pensent que ces fonctions doivent rester bénévoles. fme


Vous avez lu gratuitement
une partie de l'article.

Pour lire la suite :

Profitez de notre offre numérique dès Fr 2.- le 1er mois
et bénéficiez d'un accès complet à tous nos contenus

Je profite de l'offre !
Top